Le blocage des aérodromes des Iles qui se poursuit coûte des centaines de millions à la compagnie Aircal, et au-delà, au contribuable calédonien. Il prend en otage également les populations qui veulent se rendre par avion sur la Grande terre, et met à mal toute l’économie des iles encore concernées. Un seul mot d’ordre, une seule raison : Aircal doit de nouveau opérer à partir de Magenta. Ce qui est en cause principalement : une demi-heure de bus entre Nouméa et Tontouta, un bus dont les tarifs sont en grande partie pris en charge, encore une fois, par le contribuable calédonien.
L’habitant de Belep, lui, n’a jamais manifesté sur un tel sujet. En général, il prend le bateau jusqu’à Poum, puis le bus jusqu’à Nouméa. Quelques cinq heures de trajet si l’on compte les arrêts entre Koumac et Nouméa.
À Pouébo, Ouégoa, ou dans toutes les autres localités de la côte Est comme de la côte Ouest, le choix est le même, sauf que beaucoup possèdent


