Le gouvernement de la Nouvelle-Calédonie a arrêté hier un projet de délibération portant sur l’avenant n°2 au contrat de développement État–Nouvelle-Calédonie 2024-2027. Dans le cadre de la seconde vague du Plan de relance par l’investissement, la participation de l’État doit passer à 100 % pour deux opérations, permettant à la Nouvelle-Calédonie d’économiser 259,4 millions de francs.
Le premier projet concerne la création de l’unité médico-judiciaire hospitalière au CHT Gaston-Bourret. L’État doit apporter 96 millions de francs supplémentaires pour un programme dont le coût total atteint 300 millions.
Le second porte sur la construction du centre d’accueil médico-social IAMELE Handicap à Lifou. L’abondement supplémentaire de l’État s’élève cette fois à 163,4 millions de francs, pour un coût actualisé du programme de 330 millions.
259,4 millions économisés par la Nouvelle-Calédonie
Au total, le passage du taux d’intervention de l’État à 100 % sur ces deux opérations représente donc une économie de 259,4 millions de francs pour la Nouvelle-Calédonie.
Le projet de délibération arrêté par le gouvernement doit permettre au Congrès d’approuver l’avenant n°2 et d’habiliter le président du gouvernement à le signer.
Plus de 8,6 milliards de francs d’investissements
Plus largement, le montant total des programmes d’investissement inscrits dans cet avenant au contrat de développement 2024-2027 atteint 8,619 milliards de francs.
L’État en finance 85,15 %, soit près de 7,34 milliards de francs, tandis que la participation de la Nouvelle-Calédonie représente 14,85 %, soit près de 1,28 milliard.
La clôture des engagements du contrat de développement est fixée au 31 décembre 2027. Les services de l’État pourront recevoir jusqu’au 31 décembre 2028 les justificatifs nécessaires au paiement des engagements réalisés.


