Plusieurs signaux convergent autour du groupe indien Jindal, candidat à la reprise des parts d’Eramet dans la SLN et également intéressé par KNS. Si les négociations aboutissaient sur ces deux dossiers, le géant indien de l’acier inoxydable prendrait une place considérable dans le nickel calédonien. Une perspective encore hypothétique, mais qui pourrait profondément modifier le paysage industriel et donner un véritable coup d’envoi à la relance économique du territoire. Seul point noir pour la filière, la décision du groupe émirati NBM de retirer son offre de reprise de PRNC.
Le dossier SLN semble avancer
Les responsables de Jindal se sont rendus une nouvelle fois en Nouvelle-Calédonie il y a quelques semaines. Au cœur de cette visite : l’avancement du dossier de reprise des participations d’Eramet dans la SLN. Les discussions se seraient déroulées dans un climat favorable, d’autant que leur poursuite avait reçu l’onction du ministère de l’Économie et des Finances. https://noumeapost.nc/2026/08/24/sln-la-reprise-des-actions-deramet-par-le-groupe-indien-jindal-en-bonne-voie/
Un autre signal est venu de la récente mission transpartisane calédonienne à Paris. À l’issue d’une rencontre avec Emmanuel Macron, le député de la première circonscription a rapporté que le président de la République avait manifesté son intérêt pour les solutions de reprise actuellement envisagées pour les usines calédoniennes, désignant expressément les investisseurs émirati et indien.

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Il reste évidemment à transformer ces signaux politiques et industriels en accords définitifs.
Jindal regarde également vers KNS
Mais les ambitions du groupe indien pourraient dépasser le seul périmètre de la SLN. Jindal s’intéresse également au complexe industriel et minier de



