Les conditions permettant d’exporter du minerai provenant des réserves géographiques métallurgiques pourraient prochainement être précisées. Un projet de délibération fixe les modalités d’application de la loi du pays du 22 juillet 2026 qui a ouvert cette possibilité. Autorisations, priorité donnée aux métallurgistes locaux, prix, contrôles et compensations : plusieurs garde-fous sont prévus. Il appartiendra désormais au Congrès de la Nouvelle-Calédonie de décider de l’adoption de ces nouvelles règles.
La loi du pays du 22 juillet dernier a ouvert la possibilité d’exporter des minerais issus des réserves géographiques métallurgiques. Le nouveau texte proposé vise à préciser concrètement dans quelles conditions ces exportations pourraient être autorisées, sans remettre en cause le principe de ces réserves destinées à alimenter la métallurgie locale.
Des autorisations encadrées
Le dispositif adapte notamment les règles relatives aux teneurs admissibles, en particulier pour l’oxyde de chrome. Il distingue les exploitations spécialisées de celles pour lesquelles cette production constitue une activité complémentaire à l’extraction de nickel ou de cobalt, comme dans le cas de Prony Resources New Caledonia.
Les entreprises souhaitant exporter devront


