Contestée dans l’Hexagone par une partie des lycéens mobilisés, la plateforme nationale d’accès à l’enseignement supérieur présente des contraintes particulières pour les jeunes Calédoniens. À la complexité de la procédure s’ajoutent un calendrier scolaire austral, l’éloignement de la métropole et la nécessité de préparer à distance un départ de près de 17 000 kilomètres.
Parcoursup parmi les revendications des lycéens
Dans l’Hexagone, Parcoursup figure parmi les sujets soulevés par les lycéens mobilisés. Ce sujet a également été évoqué par les élèves calédoniens. Le Premier ministre a annoncé vouloir rendre la plateforme « plus intelligible », sans remettre en cause son principe. Le ministre de l’Éducation nationale doit présenter des propositions d’ici au 20 octobre.
Manque de lisibilité, difficulté à comprendre certains critères de sélection ou encore besoin d’un accompagnement plus personnalisé : les critiques portent notamment sur une procédure jugée complexe par une partie des élèves.
Un calendrier à contretemps
En Nouvelle-Calédonie, ces difficultés prennent une dimension particulière en raison du calendrier scolaire austral. L’année scolaire commence en février et s’achève en décembre, lorsque les élèves de terminale


