MATTHEW ET HUNTER : NICOLAS METZDORF PERSISTE ET REÇOIT LE SOUTIEN DE MARION MARÉCHAL
La polémique autour de Matthew et Hunter ne retombe pas. Après les réactions du gouvernement et de l’opposition du Vanuatu ainsi que du FLNKS, Nicolas Metzdorf développe dans une nouvelle publication les enseignements qu’il tire de cette passe d’armes. Le député de la première circonscription assume son ton provocateur et réaffirme la souveraineté française sur les deux îlots. Une position également défendue par Marion Maréchal.
Tout est parti de la nouvelle offensive diplomatique du Vanuatu concernant Matthew et Hunter. Port-Vila a engagé en septembre une procédure contre la France devant la Cour internationale de justice afin de faire reconnaître sa souveraineté sur les deux îlots et de régler la délimitation maritime entre le Vanuatu et la Nouvelle-Calédonie.
Nicolas Metzdorf avait répondu le 1er octobre par un courrier au ton volontairement sarcastique, qu’il affirme avoir adressé au Premier ministre Jotham Napat, avec copie à Emmanuel Macron et Xi Jinping. Il y proposait notamment, par provocation évidemment, de placer plusieurs îles vanuataises sous administration française.
Il y relevait tout de même, que dans ces conditions purement fictives, les populations concernaient disposeraient alors notamment de l’enseignement gratuit, de la couverture sociale et de santé, ou encore de la citoyenneté française et européenne.
La réaction vanuataise a été particulièrement vive. Le gouvernement voisin a dénoncé un courrier « insultant » et « néocolonial », tout en précisant qu’il n’avait pas été officiellement reçu par les canaux diplomatiques. Le chef de l’opposition, Ishmael Kalsakau, a lui aussi condamné la démarche et réclamé des excuses.
Dans un nouveau post, l’élu calédonien estime que ses interlocuteurs n’ont pas compris ou accepté l’humour qu’il entendait employer et revendique une démonstration par l’absurde.
Une violente controverse sur l’identité calédonienne
Le député revient surtout sur certaines expressions employées dans les réponses vanuataises. Il considère que la référence aux « véritables habitants » de Nouvelle-Calédonie révèle,


