À force de voir le “Vice-Recteur” intervenir dans tous les domaines relevant de l’enseignement en Nouvelle-Calédonie, on en viendrait à oublier que la compétence concernant le primaire et le secondaire est dévolue au territoire depuis bien des années ! Plus de vingt ans pour le primaire, et plus de dix ans pour le secondaire public et privé. En clair, toutes les dépenses relatives à ces enseignements relèvent du “territoire autonome”. Enfin, réputé autonome …
Certains pourraient ainsi croire que la rénovation du Lycée Escoffier serait à la charge du contribuable métropolitain. Que nenni. C’est le cochon de payant calédonien qui va raquer. Le Vice-Recteur représente le ministère de l’Éducation Nationale sur le territoire. Au titre de la Calédonie, il dirige un service mixte dont il est le directeur général. Mais la compétence enseignement est bien calédonienne, à l’exception de l’organisation des examens et de la délivrance des diplômes.
« L’état paie, le lycée doit toucher », écrit le Sneta qui s’insurge contre l’état de l’établissement hôtelier. Mais les dernières dépenses de lycée consenties par l’État furent celles du Lycée du Mont Dore, et du Lycée de Pouembout. Depuis, la page est tournée. Vive l’autonomie.
D’ailleurs, au delà, à l’heure où le FLNKS s’épanche sur la “décolonisation” de la Nouvelle-Calédonie, on attend toujours sa vision de la “Kanaky” indépendante pour ce qui concerne le financement des




