Il existe, en Nouvelle-Calédonie, une culture régionale française, la culture calédonienne. Livres, théâtre, cinéma, poésie, cuisine ou traditions s’expriment évidemment en langue française. Mais ce « français calédonien » possède ses accents, ses tournures de phrases et son vocabulaire particulier. Ainsi, un Parisien, un Marseillais ou un Réunionnais auront du mal à comprendre l’intégralité des aventures de “Tonton Marcel”.
Aujourd’hui, Matelots, je vais vous parler d’un nom qui n’est pas endémique à la Calédonie, mais que tout Calédonien doit connaître quand il parcourt la Brousse, et admire les stations d’élevage. Il s’agit de l’ambrevade, encore appelée pois d’angole, pois cajan ou pois Congo.
Dans nos pâturages on trouve des plantes résistantes à la sécheresse, pouvant contribuer à nourrir le bétail en toute saison. On connaît ainsi le fameux cassis, ses piquants et son feuillage nourricier.
L’ambrevade à ceci des particulier qu’elle est présentée comme une reine parmi les protéines végétales.
9 ACIDES AMINÉS, COMBAT LES INFLAMMATIONS RÉNALES, LES CALCULS, LES ABCÈS, LA TOUX
Les graines matures de pois d’angole contiendraient plus de 21 g de




