L’élection du futur gouvernement de la Nouvelle-Calédonie, prévue vendredi matin au Congrès, ouvrira immédiatement une nouvelle séquence institutionnelle. Une fois élus, les onze membres de l’exécutif seront convoqués par le haut-commissaire afin d’élire leur président, sous la présidence du doyen d’âge. Si la composition du gouvernement est déjà connue en raison du scrutin proportionnel et des listes déposées, la répartition des secteurs reste, elle, à définir. Décryptage.
Au regard de l’urgence des dossiers économiques, sociaux et financiers, tout laisse penser que le nouveau gouvernement pourrait se réunir dès vendredi, dans la foulée de son élection, sans attendre la semaine suivante. Comme le veut la tradition, le Congrès pourrait suspendre sa séance le temps de l’installation de l’exécutif, avant d’accueillir le nouveau gouvernement.
Les portefeuilles stratégiques
Les discussions sur la répartition des compétences seraient déjà bien avancées. Les groupes de la majorité devraient conserver les secteurs jugés les plus stratégiques : fiscalité, réglementation économique, mines, budget, énergie, travail et affaires sociales.
Parmi les hypothèses les plus crédibles,


