Depuis plusieurs mois, les blocages des aérodromes des Îles Loyauté ont plongé la compagnie aérienne dans une crise dont elle pourrait ne pas se relever. Pourtant, au-delà des débats sur la desserte des îles ou sur l’organisation des transports, un constat s’impose : le principal point de crispation concerne le refus de certains usagers d’effectuer les quarante minutes de trajet séparant Nouméa de l’aéroport international de Tontouta. Par ailleurs, la solution n’est-elle pas de réduire ce temps de trajet ?
La question mérite d’être posée. Car que devraient alors dire les habitants de Bélep, qui doivent combiner transport maritime puis plusieurs heures de route pour rejoindre la capitale ? Que devraient penser les habitants du Nord ou de la côte Est qui passent davantage de temps dans leur véhicule pour accéder à Nouméa que celui nécessaire à un voyage entre les Iles et Nouméa par le Betico ?
Personne ne conteste le droit des habitants des Îles à préférer une arrivée à Magenta plutôt qu’à Tontouta. Personne ne Ce contenu est réservé aux abonnés
Merci de vous connecter pour accéder à l’article.
Si vous êtes déjà connecté et voyez toujours ce message, votre abonnement n’est probablement plus actif.




