MARINE LE PEN FIXÉE CE MARDI SUR SON AVENIR POLITIQUE, JORDAN BARDELLA AUSSI
Ce mardi 7 juillet, à 13h30, la justice tranchera en appel le sort de Marine Le Pen dans l’affaire des assistants parlementaires européens. La cour d’appel de Paris doit confirmer ou non la peine de cinq ans d’inéligibilité prononcée en première instance contre la présidente du Rassemblement national, une décision qui déterminera à la fois son avenir judiciaire et politique. Une issue qui sera loin d’être neutre pour un autre avenir, celui de la Nouvelle-Calédonie.
Cinq mois de délibéré pour une décision aux lourdes conséquences
La cour d’appel s’est donné près de cinq mois après la fin des débats, le 11 février dernier, pour statuer dans le dossier des assistants des eurodéputés du Front national. En première instance, Marine Le Pen avait été condamnée notamment à deux ans de port de bracelet électronique et cinq ans d’inéligibilité avec exécution immédiate, une peine qui l’empêche, à ce jour, de se présenter à la prochaine élection présidentielle. La semaine dernière, les deux avocats généraux ont requis contre elle quatre ans d’emprisonnement, dont trois avec sursis et possibilité d’aménagement sous bracelet électronique, une amende de 100 000 euros et, point central, le maintien des cinq ans d’inéligibilité.

Une candidature ou un renoncement annoncés dans la foulée
Marine Le Pen a d’ores et déjà annoncé qu’elle se prononcerait sur une éventuelle quatrième candidature à la présidentielle dès l’annonce de la décision d’appel, sans attendre l’issue d’un possible pourvoi en cassation. C’est donc dès le prononcé du jugement, ce mardi, qu’elle fera connaître sa décision. Dans les sondages,




