L’absence du président de la province Nord lors de la séance consacrée au vote du budget 2026 de la collectivité a été notée. Certes, on ne peut lui en faire grief, les assemblées de province, en général, comme lui-même en particulier, sont plutôt assidus. Mais cela suggère une interrogation plus général au niveau du Congrès de la Nouvelle-Calédonie, où l’assiduité des membres mériterait d’être relevée.
Les élus du Congrès sont détenteurs d’un mandat qui leur a été confié par leurs électeurs au travers du suffrage universel, celle de la désignation des conseillers de province. Mais contrairement aux assemblées de province, lorsque ces élus siègent au Congrès, ils le font au nom de tous les Calédoniens, puisqu’il s’agit de l’assemblée délibérante du territoire.
On peut noter cependant, que les conseillers du territoire ne sont pas rémunérés à ce titre. Ils ne perçoivent que leur indemnité d’élus provinciaux. Seuls la présidente du Congrès et le président de la commission permanente perçoivent des indemnités liées à leurs fonctions, et payées par le contribuable calédonien. Ils bénéficient également d’avantages matériels ainsi que de collaborateurs.
Être membre du Congrès confère une responsabilité majeure dans les institutions puisque le Congrès est en réalité le Parlement calédonien pour ce qui concerne l’ensemble
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