Alors que la filière nickel semble entrevoir des perspectives de redressement, les nouveaux équilibres politiques issus des élections provinciales soulèvent de nombreuses interrogations. L’absence de majorité loyaliste au Congrès et le durcissement des positions indépendantistes, notamment en province Nord, pourraient-ils ralentir, voire compromettre, les projets de relance engagés ?
Ces derniers mois, plusieurs signaux positifs étaient apparus. Les discussions autour de la relance de la filière se poursuivent, tandis que plusieurs projets énergétiques destinés à améliorer la compétitivité des usines, dont le projet de station de transfert d’énergie par pompage (STEP) de Tontouta, avancent. Dans le même temps, le gouvernement sortant a adopté un projet de réforme du code minier destiné à autoriser l’exportation de minerai provenant des réserves minières métallurgiques, texte qui doit désormais être examiné par le nouveau Congrès. Pragmatisme ou idéologie, c’est l’interrogation qui interpelle cependant les nouveaux élus du Congrès et de la province Nord.
Le code minier au cœur des premiers arbitrages
Cette réforme est considérée par une partie des industriels comme un levier susceptible d’apporter un ballon d’oxygène à la filière. Mais elle se heurte à la doctrine




