Le groupe métallurgique chinois Lygend Resources & Technology a déposé en mars une offre de reprise des 49 % du capital de Koniambo Nickel SAS (KNS) actuellement détenus par Glencore. Une proposition présentée comme sérieuse par la SMSP, mais dont le contenu reste confidentiel et dont l’issue est loin d’être acquise. Des rumeurs non confirmées évoquent par ailleurs un possible retrait officiel de Glencore dès septembre, assorti d’un abandon de créances et d’une prime de départ versée à la société calédonienne. Peut-être un espoir fondé pour « l’usine du Nord ».
Une offre qui a franchi plusieurs étapes
Depuis la mise en vente par Glencore de ses 49 % de parts en février 2024, trois groupes internationaux avaient étudié le dossier de l’usine du Nord. Deux se sont retirés en cours de route. Le troisième, Lygend Resources & Technology, a poursuivi ses démarches : visite du site en septembre 2025, accès aux « data rooms » de l’entreprise, puis dépôt d’une offre formelle en mars 2026, adossée à un projet industriel. Une nouvelle visite technique était évoquée pour le mois de mai.
Certes, du côté de la SMSP, actionnaire à 51 % de KNS, la communication reste mesurée : « La SMSP est en cours d’analyse de cette offre. Nous sommes engagés dans le processus afin de nous assurer que l’offre soit alignée avec la stratégie du groupe. » Une source proche de KNS évoque des échanges qui « se poursuivent, et ils sont fins » — une formule qui traduit une dynamique réelle, sans pour autant signifier




