Et si la Nouvelle-Calédonie détenait une partie des clés de la transition énergétique française ? C’est en tout cas l’une des conclusions de la note publiée par l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST), qui appelle l’État à accélérer la recherche et l’exploitation de l’hydrogène naturel, également appelé hydrogène « blanc ».
Encore largement méconnue, cette ressource est naturellement présente dans certains sous-sols et présente un atout majeur : elle est à la fois décarbonée et beaucoup moins coûteuse à produire que l’hydrogène « vert », issu de l’électrolyse de l’eau. Son coût de production est estimé entre 0,50 et 1 euro par kilogramme, contre 10 à 15 euros pour l’hydrogène vert.
Parmi les territoires français identifiés comme présentant un potentiel géologique figurent le Bassin aquitain, le Grand Est, la Guyane… mais aussi la Nouvelle-Calédonie. Si les réserves restent encore




